lunedì 16 marzo 2015

Interpretare i silenzi

Essere ambiziosi è un po' una condanna.  Così come lo è essere disponibili un po' con tutti.  Se poi il tuo mestiere ti porta spesso a fare, se non a farti, delle domande, allora il cerchio è chiuso. O forse è un quadrato, un reticolato dal quale non si riesce a uscire.

La colpa è mia. Troppo comunicativo. Eccessivamente amichevole. Oltremodo ansioso. Eppure è vero che in medio stat virtus. O anche il difetto. La mancanza di connessioni interpersonali fa da contrappeso alla continua connessione virtuale nell'etere. Uno schiavismo contemporaneo.


Il ping senza il pong. O lo ying senza lo yang. E varie questioni irrisolte che si intrecciano nei lunghi fili della vita di ognuno di noi. Così senza fermarsi. Senza tempo. E creano scompiglio. A te, a me, a tutti, il compito infido di interpretare i silenzi.

Perché tutti possono parlare. Tutti possono scrivere. Ma non tutti riescono a esprimersi. O, semplicemente, non vogliono. Attanagliati da chissà quale nebulosa, scelgono di non camminare, ma di restare fermi nel loro mutismo. Contenti loro.


martedì 3 marzo 2015

Oler corriendo

El aliento brota en el interior. Poco a poco se hace más pesado, por el movimiento que sube mientras el corazón pone la pauta. El ritmo aumenta, los látidos con él. El olor a sal del mar llega prepotente pero delicado y respirarlo es linfa nueva.

Las piernas se hacen cada segundo menos pesadas, mientras la alternancia de melodías diferentes acompaña el movimiento, la respiración y el olvido. Cruzas las miradas de desconocidos: unos hacen lo mismo que tú, otros te miran boquiabiertos.

La rodilla sigue la armonía del cuerpo entero, intentando ponerse al día tras una semana que ocio total. Lágrimas de sudor se funden en una sensación de calor absoluto, mientras alrededor las percepciones se ensanchan según llega el cansancio.

Sigues respirando. Todos tipo de olor se topa con tu ejercicio, casi como si el mundo entero quisiera ponerte a prueba. Cuando ya estás volviendo al ritmo normal, aparece un cachorro que te persigue, se para y trepa por tus piernas, dándote cosquillas con sus garras. Es entonces que la satisfacción es total.

domenica 1 marzo 2015

Cicatrices

Une faute orthographique c'est comme une cicatrice. Ça reste, n'importe quelle soit la correction. D'ailleurs c'est important d'apprendre de ses propres erreurs pour pouvoir finalement, un jour dans le futur, réussir. Absorbé par une nouvelle lecture, j'essaie de retenir pas ce qu'il faut mais ce que j'ai besoin de comprendre pendant que je contemple des mots sur mon bouquin, qui au même temps est mon copain de voyage.

Le thé chaud fume à coté de moi et mes mains cherchent la chaleur de la tasse pendant que je me perds dans la chasse du sens global du parcours. L'envie de ne pas troubler les autres me permet de me concentrer tout seul pour sentir l'experience ecumée pendant les derniers temps, avec les cicatrices qui me rappellent qui je suis maintenant. Des bruits et de la musique s'alternent dans ma tête pendant que le gents bougent au tout de moi.



Paisible et relaxé, je change de page pour faire tomber la lumière de la bougie sur le mots que j'essaie de comprendre. L'experiment a déjà duré longtemps et mon stilo a noté plusiers differences entre mes velleités et mes connaissances. Mes cicatrices servent à indiquer le chemin à suivre, sans trop penser où mettre les pieds. Je les remercie pendant que mon regard se pose sur la bougie. Sa flamme forte donne de l'espoir. Et donne de l'envie d'écrire, de faire des fautes,pour ne plus bousiller tout ce que j'ai construit jusq'a ce moment.

venerdì 13 febbraio 2015

Le signet improvisé

Un nouveau bouquin c'est un peu comme un voyage. Tu ouvres la première page et tu vois pas la fin, mais tu sais que, au bout d'un moment, ça va terminer. Malheuresement. Au fait non, ton livre c'est plutôt un copain dans ton voyage. Il te permet de profiter de l'itinéraire et au même temps il te suis. Petit à petit.

Il ne faut pas perdre son copain de voyage, car le fil rouge qui il a dans son intérieur se développe dans toutes ses chapitres, ses pages, avec le mouvement de tes doigts. D'ailleurs cette fois tu arrives pas à comprendre toutes les mots. Mais le sens, tu le captures. Tu commence à marcher avec lui pour adiviner ses secrets cachés et pouvoir partager les emotions.



Un signet improvisé c'est l'unique possibilité de marquer la page. L'ironie du destin a veut qui ce signet soit un ticket de metro d'une ville très connu, très exploré plusiers fois. Aimée et détestée. Le point de lecture c'est aussi le point de connaissance de ton copain de voyage, qui a déjà pris ta main et coinvote te mener vers le savoir de quelquechose encore inconnu. Et pour ça terriblement intéressant.

Le thé chaud dans le main. Les yeux qui suivent l'évolution des mots. Le sourire arrive pendant ton dialogue immaginaire avec ton copain. Ce dialogue s'agit dans une langue au debout dure à comprendre. C'était un coup de foudre. Le vrai sens va envahir ta tête doucement. Sans presse. Le signet sers pour ne pas perdre le fil rouge. Comme dans un labyrinthe. Au fond la sortie. Et la fin du voyage. 

lunedì 2 febbraio 2015

Olas de invierno

El sol tibio sale poco a poco y crecen las ganas de contemplar el azul del mar movido por un viento plácido y frío. Te atas los cordones y empiezas a aumentar el ritmo de tus pasos hasta que poco a poco se perfila el horizonte y la luz es más fuerte.

Se percibe más fuerte el olor a sal, algo que parecía haberse perdido, atrapado en los entresijos del tiempo. El ritmo se establece y el respiro es ligero, porque la vista ayuda y da más oxigeno a los gemelos. Mientras, la rodilla se apoya más confiada, ansiosa de recuperarse para la llegada de la temporada serena y leve, en la que las sensaciones mejoran cogiendo la mano del clima y de las horas luminosas.


El mar en invierno es más íntimo. Agudiza las sensaciones de los que lo quieren y no pueden vivir sin él. Hasta que unos minutos de ejercicios en las rocas te permiten sentirte para de él, mientras las gotas salpican el chubasquero y refrescan tu cara.

La musica de las gaviotas abre las orejas y enciende el corazón y el poder del mar resuena hasta las interioras del pueblo de pescadores, donde se saborea el placer de una vida cotidiana aún por madurar y de la que contar. Y por debajo el ruido de las olas que acompaña.

venerdì 9 gennaio 2015

Silence bruyant

"This is the end. Hold your breath and count to ten"

Non. Je ne suis pas Charlie. Je compose mes dessins avec le mots que je collecte petit à petit. J'essaye de donner du sens a ces mots, même si j'arrive pas à faire étalage de mon talent dans une langue qui j'aime mais qui cache encore trop de secrets.

Je prefère me tromper, plusieurs fois. Après je pourrai mieux comprendre mes fautes et apprendre. Comme aller en velo. Pour ne plus tomber dans le future. Le gris de ma ville m'amene au gris de Paris, où le ciel est triste pour la tempête qui vient de paralyser les vies de mes amis, des personnes qui je connais.


Quelquechose m'empêche de savoir tout, de suivre toutes les pistes. Je préfére me cacher derrière un silence bruyant. Une sensation d'impotence, comme pendant ce moment dans lequel je bouge mes doigts sur le clavier, m'inquiéte. 

Alors, mieux que le temps fasse son travail. Le respire aide à vider la tête et baisse les tensions du coeur. Donc, je respire.

domenica 4 gennaio 2015

Lo scultore del legno

Non ricorderò mai il suo nome. O forse non l'ho mai saputo. Era lì, seduto alla ben meglio al crocevia tra una discesa e una salita tra due sentieri diversi che si inoltravano tra le cascate più dolci del pianeta. Il rumore del suo arrivo mi aveva fatto trasalire. Esageratamente assorto dal continuo scrocio dell'acqua, ero indeciso sulla direzione da prendere. Poi lo vidi. E mi diressi verso di lui.

La gamba destra era l'unico appoggio rimasto dei suoi giorni di svago da adolescente, quando rincorreva un pallone o un amico mentre giocavano a nascondino. Mi avvicinai a lui, intento a battere colpi di martello su uno scalpello poggiato su un legno particolare. Non ricorderò mai neanche il nome di quel legno così pregiato. Ricordo solo che iniziò a parlarmi prima che io potessi chiedergli qualsiasi cosa.


Traspariva dal suo sorriso una disponibilità unica. Un'umanità riscontrata in molte persone dell'altro emisfero. "A quindici anni rimasi senza una gamba e allora fui costretto a inventarmi qualcosa per passare il mio tempo". Con tutta la serenità che trasmetteva il luogo, il mio nuovo amico si avvicinava inesorabilmente al mio cuore, lasciando che una pausa improvvisata assumesse l'aspetto di una piacevole e sorprendente scoperta.

Il ritmico colpo del martello disegnava poco a poco un viso nel legno. Un battito di cuore. Un rumore lieto. La sua abilità riecheggiava con le cascate in sottofondo e l'arcobaleno all'orizzonte. Non ricorderò mai il nome di questo scultore di legno. Così come lui non ricorderà mai il mio. Mi accontenterò di aver condiviso qualche minuto di vita con qualcuno che non si è mai arreso e attraverso il legno tramanda la sua arte.